"Pour avoir une réaction, il faut une provocation."
"... Quand vous faites une Coupe du Monde comme ça et que vous parlez du racisme
et que c'est quelque chose ... vraiment à combattre (...)
et que l'on était nous tous pour vaincre ça, et quand vous écoutez le Vice-Président du Sénat italien
qui dit qu'ils ont battus une équipe de noirs,
d'islamistes et de communistes, vous ne pensez pas que c'est pas pire ça (par rapport au coup de tête), vous ne pensez pas que c'est grave. Vous ne pensez pas que ce sont des mots tellement forts. Moi, ça ça me choque.
Alors encore une fois, mon geste choque. Mais ça c'est pire, parce que vous vous attaquez à un fléau qu'on a tous envie de combattre. Parce que ce n'est pas digne et quand vous entendez ça, ça fait mal. Ca fait mal ..."
